BORDEAUX-AQUITAINE 1940-1944
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BORDEAUX-AQUITAINE 1940-1944 » BORDEAUX, BASE MILITAIRE STRATEGIQUE » Sperrwaffen Kommando // Rue du couvent

Sperrwaffen Kommando // Rue du couvent

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1 Sperrwaffen Kommando // Rue du couvent le Dim 30 Oct 2011 - 16:00

Erwan


Admin
Admin
Cette fresque découverte par "Felix le chat" vaut le détour ... Il semble que ce paysage n'ait rien de bordelais, et sans doute rien de français !! aussi je me permet de la mettre en ligne pour une identification !! Je pense que cette peinture est à mettre en lien avec la période qui nous interesse ???!!!

On y voit un volcan en éruption ?? des maisons !! un lac ou un bras de mer ??


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2 Re: Sperrwaffen Kommando // Rue du couvent le Sam 10 Déc 2011 - 16:27

abigbagofpoo


Staff
Staff
Il s'agit de ce qui fut autrefois le foyer du marin.


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3 Re: Sperrwaffen Kommando // Rue du couvent le Sam 10 Déc 2011 - 16:37

abigbagofpoo


Staff
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A toi, Erwann, de me dire si ce lieu t'évoque quelque chose ?


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4 Re: Sperrwaffen Kommando // Rue du couvent le Mer 14 Déc 2011 - 13:34

Erwan


Admin
Admin
Très intéressant ce rapprochement !! Superbe trouvaille !!



Ci joint un texte trouvé sur le net



PLACE CHARLES GRUET: MAISON DU MARIN ET CENTRAL GARAGE



http://www.sudouest.fr/2011/04/28/expropriations-dans-l-air-383027-729.php

De tout temps existaient dans les ports des lieux d’accueil pour matelots, ils furent souvent créés à l’initiative de religieux.
Bordeaux en connut plusieurs, les gens de mer pouvaient se retrouver sur les quais dans les Foyers du marin ouverts par le père Fabre en 1896 aux 36 rue Carpenteyre, 18 quai de la Monnaie, 28 cours du Chapeau-Rouge, trois lieux qui fermeront lors de la création de la Maison du Marin de la place Charles-Gruet.

Le 14 janvier 1930 à l’initiative de l’abbé Mounier se constitue l’association du Foyer du Marin qui disposera de trois pièces 23 place Charles-Gruet pour s’installer ensuite en 1929 en location au 9 de la rue du Couvent. Les locaux s’avérant insuffisants, la société s’agrandira en louant les immeubles des 12, 14, 16 et 18 rue Raze. En juillet 1935 s’ajoutera la surface d’un chai au 11 rue du couvent (Cf Robert Chevet. Foyers du marin à Bordeaux Cf. SHBG). « Il couvre à la veille de la guerre 8 000m2, avec salle de restaurant, bar, salle des fêtes, chambres et dortoirs, bibliothèque, salle de billard, une infirmerie et bien entendu une chapelle, la paroisse des marins. ». En 1933, les locaux se sont agrandis et débouchent 36 quai des Chartrons. La situation financière s’étant dégradée « compte tenu du ralentissement du trafic maritime et que les besoins actuels sont amplement satisfaits par la Maison du Marin », le Foyer ferme le 1 mars 1948.

Les équipages pouvaient également trouver hébergement et restaurant dans Le Foyer du marin ouvert en 1903 au 69 quai de Bacalan qui proposait une bibliothèque, dépôt de bagages, réfectoire, cuisine, douches, 4 chambres d’officiers, 8 chambres de sous-officiers, 2 dortoirs de 16 lits. Ce Foyer fermait le 30 septembre 1973. La Maison des marins norvégiens au 9 rue Lucien-Faure était dévouée aux nordiques.

A la fin du XIXème siècle, sous l’égide de l’Etat, se créent dans les villes portuaires les Maisons du marin.
Financées par des fonds publics, elles permettent aux marins de commerce ou de la pêche de passage de trouver un lieu d’accueil pour manger, dormir, rechercher des embarquements et pour que …"leurs gains et leurs économies soient à l’abri de toute exploitation…"
De nombreuses associations en faveur des marins et des gens de mer se créent dans les villes portuaires. Elles perçoivent des subventions en provenance du ministère de la Marine suite au vote de la loi relative à la Marine marchande du 30 janvier 1893.
Les produits financiers sont redistribués aux différentes "institutions considérées comme susceptibles de rendre des services sérieux à la population maritime".
Des Maisons du marin apparaissent alors en France, Dunkerque ouvre en 1895, Nantes et Marseille en 1897 et à Bordeaux en 1905 où elle sera établie 23 place Fondaudège (dénommée place Charles-Gruet par une délibération du conseil municipal du 29 mars 1929) sur un terrain où se trouvait la maison des architectes Laclotte père et fils. Selon Philippe Maffre (DRAC), cette maison aurait été édifiée entre 1767 et 1769. Etienne Laclotte y aurait demeuré jusqu’à sa mort en 1812.
Jusqu’en 1905, l’immeuble fut occupé par une officine appelée « Pharmacie du Frère Thomas ». Une « eau souveraine » préconisée dans nombre de maladies des yeux, une « eau de mélisse, cordial divin » des plus puissants et des plus populaires, sans compter d’autres produits renommés dus au frère Thomas qu’une gravure un peu grossière représentait en dominicain, portant une grande barbe, ouvrant de grands yeux étonnés et offrant un flacon de son eau souveraine.
Jean Gastelouzard, en religion Frère Thomas, né à Saint Jean-de-Luz le 8 décembre 1746, fit profession le 11 janvier 1767, chez les Récollets de Bordeaux où il remplit les fonctions d’apothicaire. Dans le mois de septembre de la même année, le frère Thomas transporta sa pharmacie 2 place Nationale, la place Gambetta actuelle ; en 1798, il change à nouveau de domicile et s’installe 23 place Fondaudège où il reste jusqu’à sa mort survenue le 28 janvier 1828, continuant à fabriquer son « Elixir anti-vermineux ». Un prospectus de l’époque énumère les qualités de ce produit : « Cet élixir purge très bien par le bas ; tue et fait sortir les vers des entrailles d’une façon assurée ; « évacue aussi la matière qui leur servait de nourriture, devient un très bon stomachique chaud et procure ainsi beaucoup d’appétit. Il est encore souverain pour la colique venteuse, pour les faiblesses d’estomac, pour les maladies hystériques, pour aider à la digestion, etc. » (Louis Desgraves)
Robert Chevet (Marins de Bordeaux. Ed. Confluences) : « Il est difficile de dire aujourd’hui qui fut à l’origine de cette initiative totalement différente de l’institution du père Fabre qui venait de fermer. Elle résulte de l’application de trois textes récents : la loi de 1884 autorisant la création de syndicats professionnels, celle de 1901 définissant l’existence d’associations sans but, un décret de 1901 apportant des précisions à la loi de 1893, déjà évoquée, portant création et entretien d’hôtels pour marins.
L’article premier des statuts propose comme but de l’association « d’améliorer la situation du marin de commerce pendant les séjours à terre qu’il est appelé à faire entre deux embarquements successifs ». L’article 7 prévoit un conseil d’administration composé de onze membres et obligatoirement présidé par l’administrateur de l’Inscription Maritime du Quartier de Bordeaux.
…/…
Les premiers statuts avaient été déposés à la hâte en décembre 1905. Cette précaution avait permis à la toute nouvelle association de postuler pour l’attribution d’une subvention de lancement. Elle obtint 170 000 francs au titre du budget 1905, ce qui lui permit d’en demander une autre au titre de 1906.
Le souci des fondateurs fut donc ensuite de trouver un immeuble propre à recevoir l’institution. Après une série d’hésitations, le choix de l’association se porta sur un immeuble de la place Fondaudège.
…/…
L’affaire est alors menée rondement. Le 11 mai 1907 l’acte de vente est signé : l’association de la Maison du Marin acquiert un corps d’immeubles situé aux n°22 et 23 place Fondaudège, pour la somme de 120 000 francs.
La maison du marin fut donc rapidement mise en état de recevoir les marins sous l’égide de l’architecte Albert Tournier qui, conservant les trois niveaux et cinq travées existantes, unifia la façade dans une composition néo-classique. « Les trois travées centrales sont en légère saillie, formant avant-corps. Le rez-de-chaussée, marqué de refends, alternent trois fenêtres rectangulaires et deux baies en anse de panier dont l’une forme l’entrée. Les portes-fenêtres du premier étage, rectangulaires, sont marquées de clés dans les trois travées centrales où court aussi un balcon à balustrade supporté par quatre consoles. La modénature du deuxième étage est plus simple. Ce dernier est couronné au centre d’un fronton droit où s’inscrit « MAISON DU MARIN », au dessus de la corniche saillante soutenue par quatre paires de consoles à volutes. Une balustrade entre deux dés couronne les travées latérales. »

Ouverte en 1908, elle ne servit, en l’état, que pendant six ans jusqu’à la guerre. Réquisitionnée du 7 septembre 1914, elle servit d’infirmerie offrant 41 lits jusqu'au 1er janvier 1916.

En 1930 l’immeuble était affecté au personnel de la marine (Marine nationale et Inscription maritime)
Après la dernière guerre, faute de subventions, de nombreuses Maisons du marin connaissent des difficultés. En 1946, seule celle de Bordeaux fonctionne encore normalement. Un plan d’équipement national est alors lancé pour venir en aide à cette population maritime.
En 1972, le secrétariat de la Marine marchande décide de donner son appui financier à cette seule Maison du marin qui vient d’être rénovée et a rouvert l’année précédente.

Aujourd’hui La Maison du marin est occupée par l’ENIM (Etablissement National des Invalides de la Marine), caisse de retraite et sécurité sociale des marins de la Marine marchande plus communément appelée par les cotisants : Les Invalides.

Ce lieu patrimonial -témoignage historique- est victime d’un attentat, perpétré par notre administration aveugle, qui s’ajoute à la dernière place d’une trop longue liste ... :
-les sorties de parking monstrueuses de la place Pey-Berland,
-le portail de la cathédrale enfoui sous du sable,
-La Grosse Cloche ou la Porte Dijeaux, la nuit, peinturlurées de lumières bleues, rouges ou vertes comme le château de la Belle au bois dormant,
-Une centaine de portiques luminaires ridicules et onéreux à couleurs variables sur le cours Victor-Hugo. Une création de Walt Disney ?
-Le centre ville pourvu d’un chemin de fer bruyant qui détruit les commerces sur son passage tout en creusant un abyssal déficit d’exploitation
-La charte Jean-Michel Wilmotte et ses carrelages de pavés sciés chinois posés sur une couche de béton, …
-Les terrasses de bistrots qui envahissent anarchiquement tous nos sites,
-La disparition du bateau le Petit mousse au Jardin public, etc.

La Maison du marin, ainsi que cinq ou six autres immeubles attenants N° 16 à 23 vont être détruits pour construire un parking !

Nos politiques acculturés ne méritent vraiment pas leur charge compte tenu de leur irrespect, on peut même écrire de leur mépris face à l'héritage légué par nos prédécesseurs.

1 / Au centre de cette place charmante plantée de micocouliers se dresse un petit temple-fontaine (1865/1868) approuvé par le maire et le préfet le 11 novembre 1865, du à l’architecte Louis Garros et au sculpteur Louis Coëffard de Mazerolles (sculpteur participant à de nombreuses architectures locales comme les bas-reliefs qui surmontent les entrées de l'actuel Musée d'Aquitaine, etc. ) 2 / L'implantation d’un parking ici serait stupide … si l'on veut exclure la voiture du centre ville autant faire des parkings en périphérie plutôt que de concentrer des flux de voitures vers un lieu qui leur serait de toute évidence difficile d'accès compte tenu la présence future du tramway contesté. Mais ce qui est évident pour le vulgum pecus ne l’est pas à nos élites politiques et encore moins au Ministre des affaires étrangères pour qui Bordeaux demeure étranger et qui ne doit pas savoir qu’un parking de 400 places est en cours de construction à l’emplacement de l’ancien cinéma Gaumont … à moins de 200 mètres de là !
A distance similaire, on dispose du parking Tourny (Urbis Park) d’une capacité de 950 places et plus près encore, un autre parking rue Lhôte, géré par Parcub, dans une ancienne usine électrique qui propose 106 places de stationnement pour résidents domiciliés dans un périmètres de 300 m..

a) Pourquoi ne pas utiliser par exemple le terrain vague en barrière du Médoc, 163 rue Croix-de-Seguey, en peu plus haut dans la rue, vacant depuis des années depuis que le cinéma, années 30, le Rex a été détruit peu de temps après sa fermeture en 1976 ?

b) Il y aurait aussi, à mi-chemin sans destruction, l'ancienne usine Marie Brizard, qui possède un vaste parking avec un accès aux camions qui permettrait un aménagement sans altérer la façade-rideau due aux architectes Salier, Courtois, Sadirac et P.Lajus.

c) Il y a d'autres lieux dans le quartier qui se prêteraient à cette destination ... Les élus pourraient transformer une partie du Jardin public en parking comme ils l’ont fait, en toute impunité et sans pudeur, dans le jardin de la mairie pour leur seul confort.

3 / L'harmonie du lieu ne pourra qu’être très largement hypothéquée. On peut noter la présence mitoyenne du projet « Parking-Juppé-Feltesse» d'un hôtel particulier, aux N°14 et 15 l’Hotel de Bryas ou l’hôtel René Delor, un négociant en vins, bâti probablement dans le dernier quart du XVIII° siècle (Cf. Robert Coustet et Marc Saboya Bordeaux la conquête de la modernité. Ed Mollat p 147) agrandi latéralement de deux travées et restauré par Ferret en 1924 qui dressera dans le jardin un tempietto monoptère dont les colonnes ioniques soutiennent un dôme sommé par une pomme de pin, souvenir nostalgique du temple du temps des fêtes galantes.

4 / Le Central garage, au 16 de la place, est aménagé en 1890 dans les locaux de la maison Carde, potiers, construite en 1880. Un unique et bel exemple superbement conservé dans son état d’origine de l’architecture industrielle de la fin du XIX° siècle.

5 / La Maison du marin est une évocation importante du passé maritime de Bordeaux et un témoignage architectural de qualité, non négligeable. Voir les photos de ce bâtiment en pièces jointes, sculptures du monde maritime, mais aussi les fers forgés qui également suggèrent le port, la mer : tridents, ancres, ....

« La qualité de cet immeuble nommé « La Maison du marin » est incontestable :
- par sa disposition urbaine parfaitement intégrée dans la continuité des façades de la rue, tant par ses lignes et son gabarit urbain que par le rythme de ses cinq travées
- par sa belle composition architecturale établie sur une symétrie organisant autour d’elle trois travées en avant-corps soulignées un balcon imposant. Horizontalement la façade se construit suivant deux registres principaux : d’une part un rez-de-chaussée surmonté ou limité par ce balcon d’autre part par les deux niveaux d’étages couronnés par une forte corniche et une balustrade.
- par de belles et justes proportions qui contribuent à son élégance et sa solennité ;
- par les riches matériaux (pierre, bois, fer)
Ses caractéristiques qualitatives énumérées ci-dessus sont d’ordre exceptionnel, ont démontré leur capacité d’intégration urbaine harmonieuse.
Il est à exiger la démonstration que son remplacement soit d’un résultat urbain équivalant dans le sens de l’harmonie avec l’environnement des façades voisines.
Il est à rejeter les opposés systématiques au titre d’un contraste contemporain qui n’a pas d’intérêt ici, notamment le minimalisme tant de la composition que de la nature de matériaux qui favorisent surtout l’originalité qui se démode rapidement.
Alors gardons ce qui est réussi ou exigeons un équivalent poli urbainement, riche architecturalement et financièrement. Et que ce soit préalablement démontré dans le détail du dessin d’une nouvelle façade. » J.P.E.


6 / Qu'en pense l'Unesco ?
Qu'en pense le sectaire docteur Ducassou, une catastrophe nucléaire, en charge du patrimoine à la ville de Bordeaux ?
Qu'en pense l'Architecte des bâtiments de France qui n’a pas été consulté bien que ce dossier soit de la compétence de l’A.B.F. et l'immeuble est certainement légendé comme "Immeuble à conserver dont la démolition, l'enlèvement, la modification ou l'altération sont interdits" et applicable depuis l'approbation du Secteur Sauvegardé par le Conseil d'Etat en 1984 ?
C’est dire le peu de considération qu’ont nos politiques indignes de la fonction de l’A.B.F.
Pour s’en convaincre, il suffit de voir comment la CUB très récemment s’est attaquée sans autorisation à démonter un escalier du Pont de pierre, classé Monument historique !
Qu’en pense la D.R.A.C. ? le Directeur des Affaires culturelles ? le conseiller régional des Monuments Historiques ?
Qu’en pense le Commandant Robert Chevet, historien du Bordeaux maritime, auteur de nombreux livres sur le sujet ?

Comme l’écrit Hervé Guichoux, membre de la Société Française d’Histoire Maritime : « Avant que ne s'estompe à jamais de la mémoire la vision de l'intense activité maritime qui anima durant des siècles les bords de la Garonne dans le centre urbain de la capitale d'Aquitaine, il apparaît indispensable de conserver par l'image et le texte le souvenir de toutes ces activités maritimes qui ont fait de Bordeaux l’un des grands ports d’Europe, l'une des plus prestigieuses escales maritimes de la planète, mais aussi un grand centre de construction navale. »

Cette attitude sacrilège est affligeante pour tous les amoureux de leur ville.

Quand détruit-on la Colonne des Girondins pour faire une terrasse de bistrot ?
Les tables du bar du Grand-Théâtre depuis quelques semaines ont désormais envahi le péristyle où elles ont droit de cité ! Chaque jour du nouveau à Bordeaux. ...
Quand aménage-t-on des cabanes à frites place Gambetta sous l’égide de Jean-Louis David l’élu analphabète gestionnaire de la voie publique ?
A moins que le peuple vienne, comme sous la Révolution, y dresser un échafaud afin de pendre les élus inconséquents et irrespectueux .... des cordes bleues pour l’UMP et des roses pour les socialistes… Avant d’en arriver à cette extrémité, nos Godillots se reporteront l’irresponsabilité entre la C.U.B et la mairie, « Ce n’est pas nous qui l’avons acheté mais c’est la CUB » nous dira-t-on à la Mairie … Mais qui donnera le permis de démolir si ce n’est la mairie en se targuant d’un aval de l'Unesco qui a donné un accord pour démolir le garage présenté comme un entrepôt. On peut imaginer que dans un élan de sensibilité ils nous proposeront le reconstruite ailleurs à la façon des dames de charité du XIX° qui donnaient une piécette à un clochard….
Ce seront leurs ultimes arguments faciles à avancer d’autant que les politiques ne s’entendent pas tenus par la parole donnée (A.J : Bordeaux est mon unique horizon !) et que nous n’avons pas besoin de simples décors de théâtre mais d’une ville qui vive autrement que par ses terrasses de bistrots et d’un Evento, huit jours tous les deux ans !
Cette situation montre combien nos gestionnaires, dépositaires d’une autorité temporaire, ignares agissent avec outrecuidance et insensibilité face à la perte patrimoniale dans laquelle ils se sont engagés sans dialogue avec la population.
Entrons en résistance contre l’imbécilité barbare politique et administrative !
R.Z

P.S. Qu’en sera-t-il de la place après l’aménagement d’une station de tramway dont personne ne parle ?

N.B. Le P.L.U. (Plan Local d’Urbanisme) procède depuis quatre ans à un inventaire par tranches, par quartiers mais … il n’a pas encore considéré la place Charles-Gruet ….

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5 Re: Sperrwaffen Kommando // Rue du couvent le Ven 16 Déc 2011 - 21:11

Erwan


Admin
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Une autre vue de ce foyer ... la bibliothèque !

C'est donc ce foyer Rue du Couvent à Bdx, qui est réquisitionné pour abriter le SperrwaffenKommando ... Heinz Stahlschmidt a dû lier connaissance avec des dockers français en cet endroit si ce dernier était toujours fréquenté par les civils ...?!!




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6 Re: Sperrwaffen Kommando // Rue du couvent le Ven 16 Déc 2011 - 21:16

Dominique


Tous les gars de la Kriegsmarine logeaient là?

7 Re: Sperrwaffen Kommando // Rue du couvent le Ven 16 Déc 2011 - 21:18

abigbagofpoo


Staff
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félixlechat a écrit:



Ce qui ne nous indique toujours pas l'origine des fresques ...


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8 Re: Sperrwaffen Kommando // Rue du couvent le Ven 16 Déc 2011 - 21:19

Erwan


Admin
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Le même endroit en 2011 .. notez la trace de pancarte au dessus de la porte de garage !!


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9 Re: Sperrwaffen Kommando // Rue du couvent le Lun 19 Déc 2011 - 15:22

abigbagofpoo


Staff
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Dominique a écrit:Tous les gars de la Kriegsmarine logeaient là?

Je l'envisage plus comme un lieu de détente et de restauration, dores et déjà existant, aménagé et réutilisé par les troupes d'occupation.
Comme semble l'indiquer l'article cité par Erwann : En juillet 1935 s’ajoutera la surface d’un chai (Cf Robert Chevet. Foyers du marin à Bordeaux Cf. SHBG). « Il couvre à la veille de la guerre 8 000m2, avec salle de restaurant, bar, salle des fêtes, chambres et dortoirs, bibliothèque, salle de billard, une infirmerie et bien entendu une chapelle, la paroisse des marins.



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10 Re: Sperrwaffen Kommando // Rue du couvent le Lun 19 Déc 2011 - 16:20

abigbagofpoo


Staff
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L'ensemble est bien abîmé :
















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11 Re: Sperrwaffen Kommando // Rue du couvent le Sam 13 Avr 2013 - 9:45

Erwan


Admin
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C'est à cette adresse que la madonne de la Betasom a été conservée jusqu'en 1985, date à laquelle elle a été rétrocédée au Haut commandmment italien des sous marins MARICOSOM à Tarente ...


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12 Re: Sperrwaffen Kommando // Rue du couvent le Sam 13 Avr 2013 - 10:29

Invité


Invité
Superbe découverte. Ce qui prouve qu'il y a encore du travail à faire sur Bordeaux

13 Re: Sperrwaffen Kommando // Rue du couvent le Dim 14 Avr 2013 - 15:30

Erwan


Admin
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Message pour "Lazer One"
>> do you recognize any part of Italy or other place in country belonging to Italy at that time ?
Best regards ! Very Happy


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