BORDEAUX-AQUITAINE 1940-1944
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BORDEAUX-AQUITAINE 1940-1944 » BORDEAUX, BASE MILITAIRE STRATEGIQUE » La batterie Ba59 de Socoa à retrouvé un de ses canons

La batterie Ba59 de Socoa à retrouvé un de ses canons

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Eric L


Bonjour,

Il est en place à coté du PDT.





Erwan


Admin
Admin
Superbe initiative !! BRAVO !!! Toutes mes félicitations aux initiateurs de ce ce projet !
Un seul bémol .... la fermeture du PDT !

A quand une mise en valeur de L'Atalaye ??


_________________
     Bordeaux - Aquitaine 1940 - 1944, Une région en guerre     
http://bordeaux3945.forumaquitaine.com

Eric L


Bonjour,

C'est dommage qu'ils l'aient muré.
La commune s'était déjà investie dans la mise en valeur du site il y a 7 ou 8 ans ,le PDT est cité comme curiosité locale dans certains guides touristique dont un édité par l'OT d' Urrugne.
Quand on voit ce qu'est devenu le site entre temps : Planque pour chootés, latrines....On comprend qu'il soit muré aujourd'hui.
Le PDT coté route est peint en gris "béton" ,il y a déjà des affiches collée dessus et je me demande pendant combien de temps ils,le PDT et le canon, vont résister aux TAGs ...

En ce qui concerne le plateau de l'Atalaye rien à l'horizon par contre j'ai lu dans l'étude d'impact de l'aménagement des nouveaux accès au port de Bayonne un paragraphe concernant l'intérêt historique et touristique que représente la position de Tarnos.On verra bien.

Eric

abigbagofpoo


Staff
Staff
Belles images, Eric.


_________________
Merci de votre attention. Vous pouvez reprendre une activité normale

Eric L


Bonjour,

Un lien trouvé sur le bar d'en face :

http://www.lejpb.com/paperezkoa/20120821/358236/fr/Le-canon-155-Filloux-complete-le-decor-du-blockhaus-corniche-d%E2%80%99Urrugne

Pays Basque
Le canon 155 Filloux complète le décor du blockhaus de la corniche d’Urrugne

21/08/2012
Benjamin DUINAT
La promenade du sentier du littoral de la corniche d’Urrugne est depuis le printemps dernier orné d’un canon disposé à côté du blockhaus ou casemate le plus proche de Socoa. L’opération réalisée par les soins de la mairie, notamment madame Ragozin, élue et déléguée à la culture, et sur les conseils techniques de l’historien Guy Lalanne, vise à mettre en valeur le patrimoine de la ville et de faire connaître l’histoire contemporaine, en l’occurrence celle de l’Occupation allemande en particulier.
“Cette casemate appartenait au centre de la direction de la BA (Bayonne) ; il s’agissait de la position 59 du mur de l’Atlantique. Le canon que l’on peut voir actuellement à cet endroit est un Filloux. Il se trouvait en bas de la falaise, car au moment où ils ont dû prendre la fuite, les Allemands ont fait sauter leurs munitions et armements. A l’origine, le canon se trouvait de l’autre côté de l’actuelle route, c’est-à-dire du côté des champs, en ce sens que l’actuelle casemate était en réalité un poste d’observation de direction de tir. Toujours est-il que l’explosion l’a projeté jusqu’à la mer”, explique Guy Lalanne, auteur d’un ouvrage sur le mur de l’Atlantique.
La puissance du souffle de l’explosion peut se mesurer au regard des détails de la fiche technique de cet appareil surpuissant : le canon de 155 mm Grande Puissance Filloux (GPF) pesait 11 500 kg en position de batterie et projetait des obus de 43 kg, alors que la portée maximale atteignait presque les 20 km. Ces canons commencèrent à être construits à la fin de la Première Guerre mondiale et continuèrent d’être fabriqués et utilisés jusqu’en 1940.
Celui-ci provient des environs de Dunkerque : “A la suite de la débâcle française, les Allemands ont pris possession de nombreux armements et ils ont, par exemple, fait acheminer ce canon par chemin de fer jusqu’ici.” Mais qui a bien pu avoir l’idée saugrenue de s’affairer à remonter une pièce de plus de 10 tonnes depuis le bas de la falaise ? “Lors d’une manœuvre, il y a quelques années, des pompiers de Biarritz sont tombés sur le canon. Il a alors été remonté et apporté au service technique de Biarritz. Des morceaux de l’arme ont été coupés afin d’être revendus pour la ferraille”, commente Guy Lalanne. Après avoir été lui-même prévenu de la découverte, il a pris le soin d’aviser la mairie d’Urrugne qui a décidé de faire revenir le canon sur les lieux. Désormais, l’arme peut être vue par les quelque 50 000 marcheurs annuels du sentier du littoral.
Les Allemands arrivèrent au Pays Basque deux jours après la signature de l’armistice de Rethondes du 22 juin 1940. La plupart des casemates furent construites entre 1942 et 1943. A vrai dire, les Allemands ne pouvaient pas savoir où allaient décider de débarquer les forces alliées. C’est pourquoi ils firent édifier des blockhaus tout le long des côtes de l’Europe de l’Ouest, de la Norvège à Hendaye.
Au total, très peu d’échanges de tirs ont fait résonner la côte basque. En 1943, une tentative de débarquement a duré une demi-journée. Au mois d’août 1944, d’autres tirs firent crier les canons : des bateaux britanniques s’approchèrent de la côte pensant que les Allemands avaient déjà fui. Ils durent essuyer quelques tirs.
A travers cette initiative, c’est à cette sombre mais passionnante période historique que l’on donne un intérêt pratique et tangible.

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