BORDEAUX-AQUITAINE 1940-1944
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LIVRET 16 : QUI EST L OCCUPANT ?

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1 LIVRET 16 : QUI EST L OCCUPANT ? le Mer 5 Fév 2014 - 20:22

Erwan


Admin
Admin
Bonjour à toutes et à tous !


Après des recherches qui ont duré plusieurs années pour recenser et comprendre l'organisation des troupes d'administrations territoriales à Bordeaux ( ne pas confondre avec les unités combattantes ! ) toute l'équipe de recherche du forum est heureuse de vous proposer ce tome 16 !
Ce dossier doit vous aider à comprendre comment était structurée l'administration de l'occupant et les moyens mis en oeuvre pour contrôler la ville ... Il s'agit d'un catalogue assez indigeste pour le profane mais un précieux outil pour fouiller dans les archives de cette époque !

Vous comprendrez également comment était organisée le maillage de la ville avec une carte au format A3 en page centrale que je propose aux 10 premières commandes !  cheers Ce plan de la ville est une reproduction d'une édition de 1939 permettant de pointer les différents quartiers de Bordeaux et quel type de service de l'armée occupante vous êtes susceptible de rencontrer ... En outre, les allemands avaient un quartier réservé ... et un quartier interdit !!
Ce tome 16 propose également une étude très détaillée de la prostitution organisée par Adrien Marquet puis par l'occupant !

Tarifs et conditions habituelles :

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Merci pour vos encouragements !

Le sommaire :




Les années 1940 à 1944 marquent quatre périodes au cours desquelles l'occupant italo-allemand ne va pas se rencontrer aux mêmes endroits de la capitale girondine.
 
D'abord installé au cœur du centre ville, le vainqueur de 1940 va  très rapidement se disperser pour fuir les bombardements alliés puis se recentrer autour des grands axes de circulation qu'il va s'efforcer de fortifier.
 
Ce tome 16 de Bordeaux 1940-44 emmène le lecteur au cœur d'une logique territoriale complexe où même des quartiers entiers sont interdits aux allemands !





LA LOGIQUE D’OCCUPATION TERRITORIALE  ITALO-ALLEMANDE A BORDEAUX

 

 

"Qui est l'occupant et où le rencontre t'on ?"

 

 

 

Un quartier réservé : La prostitution de la rue de Galles                                                        Page 4

 

Un quartier interdit : Le ghetto noir de Saint Pierre                                                               Page 12

 

La Poste aux Armées – Feldpost                                                                                        Page 14

 

L'administration territoriale allemande                                                                                  Page 16

 

L'organisation du culte religieux                                                                                           Page 29

 

Les Hôpitaux militaires                                                                                                        Page 32
 



En 1940, jusqu’au bombardement britannique de la nuit du 8 au 9 décembre sur Bacalan, l’occupant vit dans le centre-ville. Dès lors, la dispersion des troupes devient le mot d’ordre en 1941 qui contraste nettement avec le regroupement initial. Les différents Etats-Majors s’installent au-delà des boulevards, notamment à Talence / Gradignan et Eysines/Blanquefort. Pour conserver leur mobilité, cet éclatement est réalisé le long des axes ferroviaires en direction d’Arcachon, Lacanau et le Verdon.
La septième armée allemande (AOK7) entreprend même de s’installer dans les carrières des contreforts de Bouliac tandis que les différents services demeurés en centre ville se voient doter d'abris anti-aériens de proximité édifié sur les places publiques et dans les caves des immeubles respectifs alors renforcées et étanchéifiées à dessein.
L’année 1942 est caractérisée par des largages britanniques de mines dans l’estuaire dont le seul but est de paralyser l’activité du port qui abrite alors la base italienne de sous marins et les forceurs de blocus qui effectuent l’aller-retour avec l’allié nippon en Indonésie et au Japon.
Aucun bombardement sur Bordeaux ne viendra perturber la quiétude des bordelais et de l’occupant pour qui le conflit apparaît bien éloigné. Une note de service de la mairie de Bordeaux déplore même l’insouciance de la population vis-à-vis des abris anti-aériens qui servent de dépotoirs et de terrains de jeux.
En juin 1942, le haut commandement allemand à Berlin entreprend de repositionner ses troupes à l’ouest afin de constituer de nouvelles divisions pour se battre sur les autres fronts, notamment à l’est.
Le repositionnement des troupes à l’ouest est en réalité un leurre car en installant à Bordeaux la première armée (AOK 1) et en décalant la septième (AOK 7) en Bretagne, il n’y pas en réalité davantage de moyens et d’hommes, ces derniers étant réaffectés sur d’autres théâtres de combat et remplacés par les fortifications du Mur de l'Atlantique.
L’année 1943 est un tournant car les allemands s’attendent à un débarquement allié. La saison estivale s’achève et dès lors, ce sera une course contre la montre en attendant l’été 1944 que chacun sait décisif pour la poursuite de la guerre.
A Bordeaux, la prise de conscience s’effectue le 17 mai 1943 avec le bombardement américain de la cité en plein jour à l’heure de midi !
L’occupant sait désormais que les alliés déploient leur machine de guerre au dessus de toute l’Europe.
La défection italienne intervenue le 9 septembre 1943 ajoute à l’isolement allemand et la nécessité de se fortifier.
Après donc une période de construction d’abris passifs, l’été 1943 est le commencement d’une réflexion autour de la défense de l’agglomération bordelaise.
L'occupant de 1940 n'est donc pas celui de 1944. A ceci s'ajoute des disparités entre les différentes armes : La Kriegsmarine (Marine de guerre) garde le contact avec les quais, la Luftwaffe (Armée de l'air) s'étire entre les boulevards et l'aéroport de Mérignac tandis que le Heer (armée de terre) s'installe principalement dans les casernes militaires ex-françaises mais ce n'est là une logique sans faille ainsi que nous allons le découvrir.
Une logistique propre est mise sur pieds afin de répondre aux besoins spécifiques d'une armée en campagne. Cela passe par les soins médicaux, l'alimentation, le culte religieux,  les divertissements et bien sûr l'entraînement militaire de quelques 60 000 hommes et femmes installés dans toute la région Aquitaine.


 study LA SUITE EN LISANT LE TOME 16 !! study 





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     Bordeaux - Aquitaine 1940 - 1944, Une région en guerre     
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